
Le film s’organise autour des principales étapes du « régime progressif » du centre de détention. L’idée étant de faire évoluer le spectateur des quartiers les plus stricts vers les moins stricts pour mieux comprendre que le « régime de confiance » se mérite.
Il débute avec l’entrée en détention d’un détenu imaginaire vu de dos et se clôture par la levée d’écrous et la sortie de ce même détenu imaginaire.
Les images de ce détenu imaginaire seront en noir et blanc pour marquer la frontière entre ce personnage fictif et la réalité des images concernant le quotidien du centre de détention.
Au cours des différentes étapes, les thèmes suivants seront abordés : l’incarcération et la vie quotidienne du détenu, la discipline, le suivi médical, le travail, le rôle du personnel pénitentiaire et le fonctionnement du centre de détention de Muret présenté par son directeur (spécificité, chiffres et effectifs, bref historique).
L’importance de l’architecture sera abordée de façon transversale tout au long du film par des images mettant en valeur le rapport à l’espace et des fragments d’interview insistant sur la particularité de l’architecture du CDD de Muret.
3 grands chapitres découpent les différentes séquences du film :
– Le détenu et la discipline (vie quotidienne du détenu et quartier disciplinaire)
– Vers la réinsertion par le travail et l’autonomie (travail, activités sportives et régime de confiance)
– Le personnel pénitentiaire et la fiche d’identité du centre de détention (Suivi médical, personnel de surveillance et fiche d’identité du centre présentée par la direction).
– Réalisateur : Cédric Lemoine
– Réalisateur adjoint : Broussoux Arnaud